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Energies sexuelles : le paradigme de la culpabilité contre le paradigme du désir

02/05/2018 08:00:00

Nous sommes le 30 avril 2018. C'est la pleine lune en Scorpion aujourd'hui. Je ressens des énergies d'une intensité presque angoissante me parcourir. Certains écrivent sur Facebook que les énergies de cette lune sont "lourdes", d'autres préfèrent le terme "intenses" et d'autres encore utilisent le terme "transformatrices". J'en ressens, des énergies, tout au long de l'année mais aujourd'hui... c'est le pompon !

Si l'on doit passer d'un paradigme à un autre, de la 3D à la 5D, alors il se peut fort que ce soit aujourd'hui même. L'effet rouleau-compresseur se fait sévèrement, mais sévèrement ressentir... pour les hypersensibles, en ce jour béni de révélation lunaire...

Ces énergies consument, je crois pouvoir le dire sans me tromper. Elles révèlent notre vérité et c'est cela qui apporte la transformation.

Que consument-elles ? Que consume la flamme de la transformation, la flamme de la transmutation ?

La culpabilité. La culpabilité est l'héritage de la 3ème dimension. Nous sommes tous, sans exception, affectés par le fléau de la culpabilité. La culpabilité est terrible car elle nous empêche de ressentir notre valeur de soi. Elle prend racine dans la peur, toutes sortes de peur dont la plus fondamentale est la peur de ne pas être aimé. Cette peur est la peur de l'annihilation car sans amour, nous ne sommes rien et l'univers prend des allures de néant anonyme et terrifiant. C'est ce que la religion appelle l'enfer. Qu'y a-t-il de pire que la peur de l'enfer, cet endroit où brûlent les âmes damnées ? Ma mère me disait que lorsqu'elle était petite, élevée dans une famille catholique extrêmement pratiquante, sa hantise était de mourir "en état de péché mortel" car mourir dans cet état conduisait tout droit en enfer. Cette frayeur ne l'a jamais quittée et a continué à conditionner ses comportements de manière aussi subtile qu'inconsciente et insidieuse. Or, si nous nous engageons dans un travail sur nous-même, un travail d'introspection et d'éveil, il devient alors possible de nous purifier, de nous nettoyer de la culpabilité, d'affronter nos peurs et de rétablir notre reliance avec Déesse pour notre bien propre et le bien collectif.

Cette reliance est un espace d'amour infini où il devient possible de ressentir le désir dont on a été l'objet, un désir qui perdure et qui justifie notre existence. Il s'agit du Désir originel de Déesse pour chacun de ses enfants. Simplement retrouver cet espace de bonté, de chaleur, de bienveillance et de co-création permet de se souvenir que l'on est le résultat d'une Intention divine, l'on cesse d'être une erreur, une anomalie sur la surface de la Terre et de se sentir coupable d'être vivant et de coûter de l'énergie à la Vie, à la planète, aux autres. Nous cessons d'être "en découvert" et redevable. Se sentir redevable engendre la culpabilité et bloque la liberté. 

A partir du moment où l'on vit sa vie sachant que l'on a été désiré et que l'on est le résultat d'une Intention divine, l'on entre dans l'abondance et la sécurité. Il n'est pas si aisé que cela de rester connecté à cette prise de conscience et de la vibrer en permanence et de façon définitive. Comme pour toute prise de conscience, il y a aura un va et vient au départ mais chaque va et vient nous rapproche de notre divinité.

Se savoir et se sentir désiré permet un relâchement phénoménal de tout l'être et facilite une ouverture de cœur. C'est ainsi que l'on passe du paradigme de la culpabilité où tout est contraint, restreint et contrôlé au paradigme du désir où suivre sa joie devient un mode de vie normal qui, de proche en proche, change le monde. Dans ce climat détendu, il est de plus en plus facile d'accepter de se remettre en question, de changer d'avis et donc de se changer soi-même pour atteindre des sommets toujours plus élevés d'illumination et de maîtrise. L'on pourrait appeler cela le repentir, mais un repentir positif et bénéfique affranchi du regard rempli de jugement des religions, un repentir intime, profond et très individuel qui favorise l'expansion de l'être pour renforcer le lien entre soi et Déesse, le principe créateur de Vie. Car en vérité, seul ce repentir sain, salutaire et salvateur permet de se rapprocher sans cesse de Qui l'On Est. Il est la base de toute guérison et de toute transformation. Il n'est pas nécessaire de porter sa souffrance comme un badge que l'on a durement acquis et de s'y accrocher comme à un trophée prouvant notre valeur. Il est bien plus fructueux et gratifiant d'oser se réformer et renaître à sa propre innocence que s'entêter dans le déni.

Le désir empreint d'amour de la Grande Mère offre une fondation dans la vie qui peut s'avérer inestimable surtout pour celles et ceux qui ne se sont pas sentis désirés par leurs parents biologiques ou qui savent qu'ils ne l'étaient pas et qu'ils sont des "accidents". Chacun d'entre nous a sa place ici-bas et si chacun le sait, traiter l'autre comme un frère ou une sœur devient naturel. Ainsi s'accomplit la prophétie de l'Unité parmi les Hommes. Nous sommes tous là pour nous aider les uns les autres, nous sommes tous des pédagogues les uns pour les autres.

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Copyright 2018 Elisabeth Beucher

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Publié par Elisabeth Beucher •   Ajouter un commentaire  0 commentaires





 
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