DESIGN INTUITIF
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DESIGN INTUITIF est un espace consacré à l’intériorité.

Des mots comme intuition, introversion, intimité, sensibilité, empathie et maîtrise de soi y trouvent leur place.

L’intériorité est une religion, un mode de vie, une source d’épanouissement, un univers d’une richesse inouïe que notre culture tournée vers l’extérieur connaît mal.

La pratique de l’intériorité commence par l’amour de soi. La règle d’or dans presque toutes les religions est, sous une forme ou une autre : « Aime ton prochain comme toi-même ».

La seconde partie de cette loi, « comme toi-même », est en réalité la plus importante car il est impossible d’aimer véritablement quelqu’un d’autre sans savoir s’aimer soi-même d’abord.

 
IL FAUT, UNE FOIS DANS SA VIE,
SE DEFAIRE DE TOUTES LES OPINIONS QUE L'ON A RECUES
ET RECONSTRUIRE DE NOUVEAU ET DES LE FONDEMENT
LE SYSTEME DE SES CONNAISSANCES.

René Descartes
 

Le « projet » de s’aimer soi-même est immense et requiert une compassion envers son ombre qui consume toutes les ressources, toutes les réserves d’énergie que l’on contient. Le précepte « Quand on aime, on ne compte pas », prend ici tout son sens. C’est un « projet » qui exige tout, qui n’autorise aucun compromis et qui pousse vers l’abîme de nos blessures, de notre négativité, de notre enfance et de notre karma pour transmuer comme seul un vrai maître-alchimiste sait le faire.

Cette connaissance de soi – « Connais-toi toi-même » nous rappelle l’oracle de Delphes – est la seule et unique véritable source de… connaissance, de sagesse, d’équilibre, de bonheur, de paix (shalom en hébreu signifie « paix » et « complétude ») et notre seule et unique véritable contribution à l’univers et à notre planète. Tout le reste est distraction, dispersion et divertissement.

Il faut donc s’instruire, s’armer, se préparer pour devenir le guerrier intérieur qui nous mènera à la victoire (une victoire intérieure bien entendu, pas la gloire ou le succès, une victoire qui s’appelle ascension, illumination, unité). Il faut également se munir d’un arsenal, d’outils, de tactiques qui seront là pour nous permettre d’avancer et de reconquérir le territoire intérieur trahi, abandonné, laissé en friche qui attend nos soins.

 

Il est impossible d’envisager l’homme coupé de sa profondeur d’origine divine. Comment accepter que la condition humaine ne réponde pas à sa vocation essentielle ? Privé du divin, l’homme est mutilé. Pourrait-on sans folie consentir à l’abolition d’une des ailes d’un oiseau ou à son ankylose ? Incapable de voler, il lui faudrait alors vivre dans une cage et demeurer prisonnier. Tel l’oiseau, l’homme est fait pour la souveraine liberté. Il la conquiert par un au-delà de tout esclavage : celui de ses sens extérieurs, de son enracinement dans le terrestre. C’est à ce prix qu’il dépasse les familles charnelles, les patries transitoires, tout ce qui appartient au passage et ne saurait faire éclore le mystère dans sa propre splendeur.

Marie-Madeleine Davy - Le désert intérieur

 

Voici quelques-uns des principaux outils qui permettent de naviguer sur l’océan intérieur, comme Ulysse lors de son retour à Ithaque (où l’attend Pénélope) :

La maîtrise des énergies sexuelles (d’elle découle tout le reste)

La respiration

Les limites

La responsabilité

L’intelligence du cœur

L’intimité avec le corps

L’authenticité

La transparence

Le langage

C’est une démarche qui rend humble, qui humilie même souvent, car à terme, il s’agit de se laisser gouverner par l’aspect supérieur de l’être (l’âme, l’essence, l’esprit) et de dominer l’ego.

 

Toutefois, il est rare que l'homme, même le plus englué dans l'extériorité, n'éprouve pas une vision fugitive d'un autre espace. Lorsqu'il souffre, devenant ainsi plus apte à saisir la précarité de sa condition, il jette un regard vers l'infini et parfois en implore le secours, même lorsqu'il prétend ne pas croire.

C'est pourquoi il lui est nécessaire d'entrer en lui-même, de s'y tenir, voire de s'y fixer. Le désert est le lieu des métamorphoses. Qu'il pénètre dans son désert, un désert intériorisé signifiant un passage par le vide, la remise en question, la purification active du faux savoir, des notions périmées, alors il émergera de la boue qui l'enlise : il retrouvera son élan de créateur et de sauveur. Nouveau démiurge, il refaçonnera le cosmos dont il s'est séparé, il redonnera à la terre sa dimension originelle. Il jettera des ponts entre les rives du fini et de l'infini.

Marie-Madeleine Davy - Le désert intérieur

 

Comment ce « projet » débute-t-il ? Par un désir ardent de connaître la vérité. Par des questions profondes sur le sens de la vie. Par des événements qui s’emparent de notre quotidien et qui nous font réaliser qu’il nous échappe et n’est plus sous notre contrôle. Par une sensibilité qui s’exacerbe un peu plus chaque jour. Par la rencontre de l’âme jumelle. Par un retour à la simplicité, qui, au fond, est la marque distinctive d’un maître.

L’intériorité et l’amour de soi ne sont pas des sujets glamour et sexy qui captent l’attention des média. C’est un périple solitaire, discret, silencieux, parfois effrayant qui permet d’aboutir à la souveraineté, au pouvoir intérieur, à la liberté, à l’universel. Soit dit en passant : « universel » ne signifie pas « annihilation de l’ego » ou « diabolisation de l’ego » mais « domination de l’ego ». Le but est de s’en faire un allié, un serviteur. Dans une culture tournée vers l’extérieur, l’ego tyrannise. Dans une culture tournée vers l’intérieur, l’ego participe.

Le sujet est « vastissime », merveilleux, passionnant et parfois orgasmique.

Ré-approprions-nous notre pouvoir grâce à la pratique de l’amour qui est maîtrise de notre espace et, par conséquent, maîtrise de notre énergie.

 
LA SIMPLICITE EST LA SOPHISTICATION SUPREME.
 
Léonard de Vinci
 
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