Elisabeth Beucher - DESIGN INTUITIF
Sophia - Féminin divin christique - Ascension
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L'humanité change.

Elle se reconnecte à son cœur, elle l'ouvre, elle l'engage.

Pour ce faire, elle ré-apprend à ressentir.

Notre monde actuel est dominé par la peur, l'anxiété et, aux niveaux les plus profonds de l'être, la terreur et le désespoir.

La peur, l'anxiété, la terreur et le désespoir résultent de l'incapacité de ressentir ses émotions.

Ils mènent au contrôle et aux addictions, y compris l'addiction aux antidépresseurs qui émoussent les émotions.

Ils empêchent le mental de s'ouvrir aux dimensions supérieures afin de recevoir des messages divins, akashiques et intuitifs.

Ils entretiennent l'addiction à la croyance en la pauvreté ("je n'ai pas les moyens", "ce n'est pas assez", "je ne suis pas assez").

Ils bloquent une pratique saine de l'amour inconditionnel de soi et encouragent un discours interne autodestructeur. Ils bloquent le cœur ! Ils bloquent le ressenti ! C'est un cercle vicieux...

 
IL FAUT, UNE FOIS DANS SA VIE,
SE DEFAIRE DE TOUTES LES OPINIONS QUE L'ON A RECUES
ET RECONSTRUIRE DE NOUVEAU ET DES LE FONDEMENT
LE SYSTEME DE SES CONNAISSANCES.

René Descartes
Travailler avec Déesse

Travailler avec Déesse signifie explorer son ombre sans compromis afin de la neutraliser.

Cela implique d'accepter la responsabilité de toutes ses créations, y compris ses émotions, et de vivre dans un état d'inconfort sachant qu'à l'issue de ce processus de purge radical se trouvent la paix, la joie, le repos, la liberté, l'abondance, le bonheur et le succès : le succès d'avoir réconcilié son masculin et son féminin intérieurs, càd avoir atteint l'équilibre du Maître et créé son Paradis sur Terre.

Cet équilibre permet de comprendre au niveau cellulaire que réussir, avoir du succès, est un état, pas un avoir.

Dans cet état, l'Aspect supérieur de l'être exerce sa volonté divine en harmonie avec son Aspect humain, les autres, la nature et le cosmos.

Travailler avec Déesse signifie retourner à la source de sa souffrance émotionnelle, karmique, ancestrale et collective pour la transmuer grâce au feu alchimique du ressenti pur afin de s'extraire des addictions et notamment de l'addiction à la dualité et à la souffrance, dans laquelle est empêtrée l'humanité, et de s'élever à la souveraineté et à la responsabilité où toute attitude de victime a été surmontée (se faire souffrir et faire souffrir autrui).

 

Il est impossible d’envisager l’homme coupé de sa profondeur d’origine divine. Comment accepter que la condition humaine ne réponde pas à sa vocation essentielle ? Privé du divin, l’homme est mutilé. Pourrait-on sans folie consentir à l’abolition d’une des ailes d’un oiseau ou à son ankylose ? Incapable de voler, il lui faudrait alors vivre dans une cage et demeurer prisonnier. Tel l’oiseau, l’homme est fait pour la souveraine liberté. Il la conquiert par un au-delà de tout esclavage : celui de ses sens extérieurs, de son enracinement dans le terrestre. C’est à ce prix qu’il dépasse les familles charnelles, les patries transitoires, tout ce qui appartient au passage et ne saurait faire éclore le mystère dans sa propre splendeur.

Marie-Madeleine Davy - Le désert intérieur

Le véritable succès

Le véritable succès est l'ouverture du cœur en dépit des traumatismes vécus, l'amour, la foi, l'abandon, la confiance, la simplicité, l'affranchissement du paradigme de peur et d'esclavage.

Le véritable succès est se savoir aimé, soutenu et pourvu inconditionnellement, càd abolir la séparation entre le divin et l'humain.

 

Toutefois, il est rare que l'homme, même le plus englué dans l'extériorité, n'éprouve pas une vision fugitive d'un autre espace. Lorsqu'il souffre, devenant ainsi plus apte à saisir la précarité de sa condition, il jette un regard vers l'infini et parfois en implore le secours, même lorsqu'il prétend ne pas croire.

C'est pourquoi il lui est nécessaire d'entrer en lui-même, de s'y tenir, voire de s'y fixer. Le désert est le lieu des métamorphoses. Qu'il pénètre dans son désert, un désert intériorisé signifiant un passage par le vide, la remise en question, la purification active du faux savoir, des notions périmées, alors il émergera de la boue qui l'enlise : il retrouvera son élan de créateur et de sauveur. Nouveau démiurge, il refaçonnera le cosmos dont il s'est séparé, il redonnera à la terre sa dimension originelle. Il jettera des ponts entre les rives du fini et de l'infini.

Marie-Madeleine Davy - Le désert intérieur

 
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Neytiri : Mo'at, ma mère. Elle est Tsahik. C'est elle qui interprète la volonté de Eywa.
Mo'at : Quel est ton nom ?
Jake Sully : Jake Sully.
Mo'at : Pourquoi es-tu venu vers nous ?
Jake Sully : Pour apprendre.
Mo'at : Nous avons essayé d'apprendre à ceux de ton peuple. Il est très dur d'emplir une coupe qui est déjà pleine.
Jake Sully : Moi, ma coupe est vide, croyez-moi.

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